Analyse :
À Marguerittes, les choix d’urbanisme récents s’inscrivent dans une logique collectiviste claire et très dirigée, portée par une équipe municipale qui, pour certains observateurs, rappellent des modèles traditionnellement associés à une culture politique très encranée dans les politiques de gauche ou collectiviste.
Ces choix se traduisent par une volonté assumée de densifier les zones pavillonnaires et de privilégier un urbanisme plus vertical, au détriment de l’habitat horizontal.pavillonnaires et de privilégier un urbanisme plus vertical.
D’ailleurs, on retrouve une tendance similaire dans d’autres villes historiquement dirigées par des mairies communistes, comme Alès, Tarascon ou la Grand’Combe, mais aussi les ZUP à Nîmes construitent sous Emile Jourdan.
Dans ces communes, l’accent a souvent été mis sur la transformation des quartiers pavillonnaires en espaces plus densément peuplés, avec une approche d’urbanisme collectif et centralisé.
Dans ces communes, l’accent a souvent été mis sur la transformation des quartiers pavillonnaires en espaces plus densément peuplés, avec une approche d’urbanisme collectif et centralisé.
Depuis le début de son mandat, le maire de Marguerittes affirme que les constructions horizontales, c’est terminé.
Il souhaite transformer ces zones pavillonnaires en quartiers plus denses, en misant sur des constructions verticales et sur une vision urbanistique qui reflète ce collectivisme. En d’autres termes, l’objectif est clair : faire évoluer Marguerittes vers un modèle urbain plus dense et plus vertical, aligné sur une philosophie collectiviste.








