Pour votre parfaite information, le renouvellement urbain de Nîmes Métropole est fini, les tours ont été démolies et les 850 familles concernées ont toutes été relogées. Dont 825 à Nîmes, 25 dans l’ensemble des 38 autres communes de l’Agglo. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de transfert de population depuis Nîmes vers les communes. Il serait temps de changer de disque.
Le programme de relogement ou 'relocalisation' des quartiers sensible de Nîmes vers Marguerittes est terminé.
• D’autres projets urbains structurants (ex. Porte Ouest, Marguerittes ) se poursuivent au-delà du NPNRU. 
Le NPNRU est structuré avec une phase opérationnelle de long terme, souvent jusqu’à 2030 voire au-delà, selon les plans d’action cités localement. vivrenimes.fr
La mise en œuvre ne se résume pas à la seule construction ou démolition : elle inclut ex. réhabilitation, requalification des espaces publics, mixité sociale, mobilité, etc. anru.fr
👉 Les phases comprennent :
Études et concertation (déjà réalisées)
Démolitions et premières constructions
Reconstruction, requalification et aménagements publics en cours
Livraisons et fin de chantier (programmé sur plusieurs années)
✔️ Aucune source officielle indique que tous les travaux sont achevés à Nîmes.
Voici les sources récentes qui établissent ces informations :
Ville de Nîmes – page dédiée au NPNRU avec actualités de chantiers (mars 2025) nimes.fr
Nîmes Métropole – présentation du NPNRU et travaux nimes-metropole.fr
Média local « Vivre Nîmes » – dossier sur le NPNRU (2024) vivrenimes.fr
Article de presse (Objectif Gard) sur démolitions et transformations dans le quartier Pissevin en 2025. Objectif Gard
ANRU – cadre national du programme (général). anru.fr
➡️ Non, le renouvellement urbain (NPNRU) à Nîmes n’est pas terminé.
➡️ Il reste des opérations en cours sur plusieurs quartiers prioritaires jusqu’au moins 2025 et potentiellement au-delà dans un calendrier opérationnel long.
Les propos de M. Messabier reposent sur une affirmation péremptoire qui ne résiste pas à l’examen des faits. Présenter le renouvellement urbain de Nîmes comme un processus « terminé » revient à occulter la réalité des programmes en cours, les échéances toujours actives du NPNRU et les mécanismes bien documentés de recomposition territoriale à l’échelle métropolitaine.
Au-delà d’une approximation factuelle, ce discours vise surtout à clore artificiellement le débat, en niant toute interrogation légitime sur les effets indirects de ces politiques : pressions foncières, relocalisations résidentielles diffuses, et reports de populations vers les communes périphériques. Or, ces dynamiques ne se décrètent pas inexistantes ; elles s’analysent à partir de données, de documents de planification et d’observations de terrain.
En cherchant à disqualifier la discussion par une formule condescendante, M. Messabier évite le fond du sujet : celui de la responsabilité politique dans l’anticipation et l’accompagnement des effets du renouvellement urbain à l’échelle de l’agglomération. Le débat public mérite mieux qu’un slogan ; il exige rigueur, transparence et respect de l’intelligence collective des citoyens.