Le maire, après avoir expliqué qu’il n’y avait aucun projet sur la plaine de Peyrouse–Marcieu, annonce dans son tract qu’il ne construira pas sur la plaine de Peyrouse, contrairement à la délibération du conseil municipal prévoyant 11 millions d’euros pour les seuls aménagements. Il indique renoncer à tout projet en raison de la zone de protection du captage.
Le maire peut-il soutenir qu’il renonce aux projets confiés à SPL AGATE concessionaire pour la construction d'un quartier de renouvellement urbain sur la plaine de Peyrouse?
Aucun contrat n’a été rompu avec la SPL AGATE, qui continue d’instruire les projets et a confié les études notamment à A+ Architecture.
La mairie, en renonçant explicitement à rompre ces contrats, admet de fait que les projets sont maintenus.
Plusieurs indicateurs laissent explicitement penser que la mairie, si elle est reconduite dans son mandat, relancera les projets de renouvellement urbain sur la plaine de Peyrouse.
Un agent administratif nous a indiqué qu’elle cherchait à remettre en cause le périmètre de la zone de protection rapprochée.
La vente du cabinet vétérinaire est bloquée par la municipalité, qui souhaite y construire des logements sociaux après le retrait de l’EPF, qui avait renoncé à acheter ce bâtiment.
Le prétexte d’installer une maison médicalisée — pourtant constructible avec le PLU actuel — a servi à justifier une modification du PLU n°4, alors même que le commissaire-enquêteur avait rendu un avis négatif, appuyé par le SAGE (service de surveillance de l’eau) et par l’EPTB du Vistre. Malgré ces avis défavorables, le maire a fait voter une délibération permettant la construction d’immeubles d’au moins trois étages.
L’absence de volonté de rouvrir la piscine ou d’entretenir le gymnase renforce l’idée que le maire attend un second mandat pour poursuivre un projet dont il affirme que ceux qui démontrent son existence seraient des menteurs.